Réconciliation nationale : L’Abidjanaise, une manne à exploiter
Publié le 17 Mars 2017
L’hymne national de
Tels sont les propos du président Félix Houphouët-Boigny. Ce qui implique que chacun doit avoir un comportement qui va dans le sens de la paix nationale.
En tant que terre d’espérance, il est un lieu de restauration qui attire le monde. Dieu a béni
Tes légions remplies de vaillances ont relevé ta dignité. Un vaillant combattant ne tremble pas devant autrui, il est confiant et serein. Chaque ivoirien est alors le soldat protecteur de l’héritage (richesse, édifices, habitudes, Constitution, amour, paix, etc.) laissé par le père de la nation.
Force est de constater que l’ivoirien qui devrait s’attacher à Dieu s’était enfoncé davantage dans de mauvaises voies. Les troubles étaient arrivés, c’était un avertissement de Dieu.
Lorsque l’on se rassemble en Côte d’Ivoire, que ce soit pour sa gloire et son bonheur et non pour sa destruction. L’ivoirien doit ainsi aspirer au bonheur et se battre pour l’intérêt supérieur de la nation. Car il ne peut avoir de bonheur que dans la paix et la cohésion sociale.
Fiers ivoiriens, le pays nous appelle. Le pays nous appelle à construire et à œuvrer pour son développement. Le pays nous appelle donc à cultiver l’amour pour récolter la paix.
Car c’est dans l’union, la discipline et le travail que l’on pourra construire une Côte d’Ivoire solide.
Si nous avons dans la paix ramenée la liberté. Cela pour dire que nos ancêtres ont travaillé dans la paix pour que le pays soit indépendant.
Notre devoir sera d’être un modèle, de l’espérance promise à l’humanité. En somme l’espérance promise à l’humanité est Jésus. Dans son gouvernement, il n’ya pas de place pour la haine et pour la vengeance (Romains 12,14). Être le modèle de l’espérance promise à l’humanité, c’est se détourner des mauvaises voies.
L’Abidjanaise invite chaque ivoirien à respecter Dieu. En forgeant uni dans la foi nouvelle, chaque habitant de
La patrie de la vraie fraternité, c’est un pays où tous sont frères et sœurs. Vivre ensemble ne nous amène pas à pratiquer les habitudes de l’autre, mais à l’accepter telle qu’il est avec ses qualités et ses défauts. Dieu aime
Patrice Kouakou
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