Réconciliation: Le pardon restaure la communion brisée

Publié le par Patrice Kouakou

Une société sans pardon est une société sans paix. Dans tout processus de réconciliation, force est de constater, d’abord qu’il faut affirmer certaines vérités. Car, c’est toujours possible. Ensuite il faut reconnaître que le pardon vivifie, c'est-à-dire que le pardon pour la réconciliation est vital.

En outre, examinons le cas offensé offenseur. Le cas où on a offensé, il faut l’obéissance à Dieu, la renonciation au mal et à la violence, la rencontre de l’autre et la reconnaissance de la dignité de l’autre.

Quant au cas où on est offensé, nous prenons l’exemple de Joseph. Il est vendu par ses frères, et échappe à la mort. Il va être tenté de se venger. Mais craignant Dieu, il renonce à la vengeance. Ses frères reconnaissent leurs fautes et commencent à se repentir. Joseph a pardonné sans aucune condition, et s’est mis à embrasser ses frères.

En plus, l’offenseur doit arriver à la repentance. La réconciliation, c’est la rencontre de la repentance avec le pardon. Autrement dit, la réconciliation, c’est quand le pardon de l’offensé rejoint l’autre à se repentir. Par ailleurs, le pas de quelqu’un est contagieux, car, il peut amener l’autre à se repentir.

Si je me repends, je peux aider l’autre à se repentir. Le pardon établit la fraternité vraie. Une société sans pardon, est une société qui est vouée à s’autodétruire. De même, une famille qui veut éliminer le pardon, est une famille qui est vouée à s’autodétruire. Ainsi le pardon et la réconciliation sont vitaux dans les familles, dans les pays et dans le monde. Au total, ce condensé sert de canevas pour une paix véritable et durable.

Patrice Kouakou   

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