Repartons à zéro pour la paix

Publié le par Patrice Kouakou

Ne perdons pas notre liberté, repartons humblement à zéro. Zachée en est un prototype de ce changement de cœur. Il veut imiter Jésus c’est-à-dire partager et aimer comme Christ. La conversion est donc le retournement de la vie de celui ou de celle qui rencontre Jésus Christ, espoir salut des hommes.

 

Pour Saint Augustin, on devient vraiment une personne en passant du ‘dehors’ au ‘dedans’. (cf. Un regard sur l’homme de Maurice ZUNDEL (1897-1975). Il s’agit ici d’un dehors métaphysique : parlant de sa conversion, il était étranger à lui-même et subissait sa vie ; il était esclave à tout ce qui lui avait été imposé par sa naissance. Au lieu d’être quelqu’un il était quelque chose. Mais sa rencontre avec Dieu en le faisant passer du dehors au-dedans, l’a fait passer de quelque chose à quelqu’un et c’est tout son être qui a été saisi au-dessus : Univers de la personne. Cet univers est inviolable et échappe à toute contrainte. Quant à Saul de Tarse, il était un persécuteur, un oppresseur,

(1 Timothée1, 13-15).

 

Après sa conversion, il a été apôtre de Jésus Christ et son fidèle imitateur. Par la conversion, Saul devient un autre. Il est une ‘nouvelle création’. Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création … toutes choses sont faites nouvelles, (2 corinthiens 5, 17).

 

Saint Paul nous dresse la véritable manière d’être juste aux yeux de Dieu. Les choses qui étaient pour nous un gain, il les regarde comme une perte. Il les estime comme des ordures afin de gagner Jésus Christ, (Philippiens 3, 7-9).

 

Revenons à Dieu de tout notre cœur, laissons là ce monde misérable, et notre âme trouvera la paix. Apprenons à nous détacher des choses extérieures et à rechercher les choses spirituelles, et nous aurons accès au royaume de Dieu. Lequel n’est pas donné aux hommes pervers.

 

Et de conclure Saint Paul nous invite à PARDONNER à faire la JUSTICE et la PAIX en nous unissant à Jésus Christ. Toute sa gloire et toute sa beauté sont intérieures (psaume 44, 14), et c’est là qu’il se complaît. Que chacun examine sa propre conduite et ne nous lassons pas de faire le BIEN à tous et à toutes.

 

 

Patrice Kouakou

 

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